La semaine nationale des troubles de l'alimentation

Sais tu que c'était la semaine nationale des troubles de l'alimentation !? Peut être que tu ne te sens pas concerné, mais je sais que beaucoup beaucoup trop de monde est touché par ce trouble.. peut être que tu n'as pas vécu de trouble mais que constamment tu comptes tes calories, que tu vis en frustration constante et que tu rêves de repas de triche mais que ta première pensée est dirigé vers le nombre de calories que tu auras pris! Cela qui pour toi semble inocent, pour moi est également une forme de trouble alimentaire, "une phobie" du gras. Notre société a conduit le monde dans un  Etat de contradiction, de malaise désordonnés et nuisible pour le corps. Ce qu'on appelle "la santé" et devenu une obsession de perfection de l'image.  Constamment préoccupée par la beauté. Mais il est temps d'arrêter de vendre votre âme pour un idéal !  L'idéal n'existe pas !

J'ai moi même eu des troubles alimentaire, boulimique émotionnel, j'ai mangé pour me rassurer, puis privée pour être moins aussi. Si les troubles alimentaires les plus connus sont la boulimie et l'anorexie. Il existe plusieurs autres forme de troubles modérés qui passent souvent inaperçus, que certain ignore mais qui sont tout aussi grave et qui peuvent mener à une prise de poids importante. L'hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l'anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l'Université Harvard. Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes avec un sentiment de perte de contrôle mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.

J'ai ressenti un malaise permanent, j'ai mangé sans faim (des aliments sucrés, puis salés et re-sucrés), très rapidement, en me sentant coupable, mais juste pour ressentir un petit soulagement, un petit plaisir dans sa vie vide d’amour, pour remplir un moment ce vide intérieur et cette angoisse de l’avenir, du présent.

Il existe les compulsions alimentaires sévères.  On se sent mal dans sa peau et ressent un besoin irrépressible de manger ses aliments préférés. On va ingérer, hors repas, une quantité impressionnante d’aliments en un temps record ; cela va nous apaiser pour un moment. On ressent un certain plaisir, mais aucune sensation de faim, ni de satiété. 
Tout ce processus dépend de l’émotionnel, lié à un mal-être général et flou, un vide intérieur  angoissant. Notre comportement nous échappe: il s’agit bien d’un trouble. Lorsque ces crises sont importantes et fréquentes, elles vont nous mener à une souffrance psychologique et à un surpoids indéniable.
Trois facteurs principaux peuvent être à l’origine des mécanismes des compulsions alimentaires: un régime amaigrissant trop restrictif, le regard de l’autre ou un manque de confiance en soi.

On reviens indéniablement toujours au manque de confiance en soi. La plus part du temps cela se produit à l'adolescence, parfois plus tardivement.  Il est important de poser des mots sur les maux pour minimiser au maximum les dégâts de cette souffrance.  Personne ne peut nier que la nourriture joue un rôle dans la vie, la nourriture n'est pas une thérapie et encore moins une médecine dans un monde devenu "fou".

Les personnes susceptibles de développer un rapport perturbé avec la nourriture souvent sont ceux qui ont vécu une déception avec des proches. On comble les besoins de vide par des substituts. 

Si vous avez vécu ces troubles par le passé, merci de nous en apporter le témoignage en me contactant par mail : chantilly.by.jls@gmail.com il important d'avoir des histoires réelles pour continuer à aider ceux qui sont en souffrance aujourd'hui. 

Si vous vivez actuellement ce genre de trouble, ne restez plus seule, parlez en, partagez votre mal être, dirigez vous vers des spécialistes, thérapeutes ou autres mais ne restez plus seul 🙏